Candidat Catégorie Boulanger-Pâtissier-Confiseur

Giuseppe Badolato

Annoncé par Virginia Paissan

«J’avais envie de travailler dans le secteur alimentaire», dit Virginia Paissan, apprentie en 2ème année chez Christenbeck AG à Buochs (NW). Le stage d’initiation lui avait plu, et elle a entamé son apprentissage avec un esprit ouvert. L’apprentissage lui a plu dès le début, raconte-t-elle. «C’est très cool de se lever au milieu de la nuit», et elle a été très bien accueillie : «Je suis totalement comblée.»

La production chez Christenbeck AG se déroule d’après le principe : «uniquement le meilleur». On utilise exclusivement de la farine IPS-Suisse et un minimum d’adjuvants, et la boulangerie est connue pour ses pâtes qui reposent pendant deux jours pour obtenir la consistance requise. L’entreprise emploie plus de 100 collaborateurs sur deux lieux de production, six points de vente et à l’hôtel- restaurant zum Beck à Stansstad, et une bonne douzaine d’apprentis y sont en formation. Virginia Paissan a choisi la profession de boulangère-pâtissière. Elle envisage d’ores et déjà de continuer avec des apprentissages supplémentaires. Elle s’engage au-delà de son quotidien professionnel : dans le local de pause de la boulangerie spacieuse de Buochs, elle a vu une brochure sur le concours « Brot Chef ». Paissan s’est renseignée auprès de son maître d’apprentissage, elle s’est inscrite et s’est exercée de manière acharnée durant son temps libre – et en 2016, elle a gagné le concours de branche de l’association suisse du personnel de la boulangerie-pâtisserie et confiserie (aspbpc) dans la catégorie Juniors. «Elle est très ambitieuse» dit Giuseppe «Peppi» Badolato, maître d’apprentissage et expert d’examens originaire de l’Engadine, qui aappris son métier à Davos. «Au cours de toutes les trois années d’apprentissage, j’ai la chance d’avoir des apprentis motivés et de bonne humeur», souligne Badolato. La collègue de Virginia Paissan, Sandra Steffen a gagné la deuxième place du concours «Brot-Chef 2016». Virginia se distingue également parce qu’elle prend des initiatives et pose des questions, dit Badolato. Et elle est une personne agréable, «Nous pouvons faire des plaisanteries». Mais quand la pression monte, elle se donne de la peine : «C’est un plaisir de travailler avec des apprentis si motivés.»

La production chez Christenbeck AG se déroule d’après le principe : «uniquement le meilleur». On utilise exclusivement de la farine IPS-Suisse et un minimum d’adjuvants, et la boulangerie est connue pour ses pâtes qui reposent pendant deux jours pour obtenir la consistance requise. L’entreprise emploie plus de 100 collaborateurs sur deux lieux de production, six points de vente et à l’hôtel- restaurant zum Beck à Stansstad, et une bonne douzaine d’apprentis y sont en formation. Virginia Paissan a choisi la profession de boulangère-pâtissière. Elle envisage d’ores et déjà de continuer avec des apprentissages supplémentaires. Elle s’engage au-delà de son quotidien professionnel : dans le local de pause de la boulangerie spacieuse de Buochs, elle a vu une brochure sur le concours «Brot Chef». Paissan s’est renseignée auprès de son maître d’apprentissage, elle s’est inscrite et s’est exercée de manière acharnée durant son temps libre – et en 2016, elle a gagné le concours de branche de l’association suisse du personnel de la boulangerie-pâtisserie et confiserie (aspbpc) dans la catégorie Juniors. «Elle est très ambitieuse» dit Giuseppe «Peppi» Badolato, maître d’apprentissage et expert d’examens originaire de l’Engadine, qui aappris son métier à Davos. «Au cours de toutes les trois années d’apprentissage, j’ai la chance d’avoir des apprentis motivés et de bonne humeur», souligne Badolato. La collègue de Virginia Paissan, Sandra Steffen a gagné la deuxième place du concours «Brot-Chef 2016». Virginia se distingue également parce qu’elle prend des initiatives et pose des questions, dit Badolato. Et elle est une personne agréable, «Nous pouvons faire des plaisanteries». Mais quand la pression monte, elle se donne de la peine : «C’est un plaisir de travailler avec des apprentis si motivés.»

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Gregor Maier

Annoncé par Jessica Winter

«Mon maître d’apprentissage devrait gagner le prix du porteur d’avenir, car c’est une super personne, et il ne veut que le meilleur pour tous les collaborateurs», explique Jessica Winter : «Son engagement pour l’entreprise, sa capacité à trouver une solution pour tous les problèmes – je les admire, vraiment.» Quand on rend visite à l’apprentie de 19 ans dans son entreprise, la boulangerie Rolf Maier & Co. à Laufenburg, on se rend compte qu’elle s’y sent tout à fait à l’aise. C’est avant tout le résultat de la philosophie du maître d’apprentissage, Gregor Maier : «Pour moi, ce sont les rapports entre les personnes qui doivent être en première ligne», déclare le responsable de la production, âgé de 33 ans : «Les notes scolaires sont secondaires pour moi, car je ne cherche pas le meilleur apprenti mais la meilleure pièce du puzzle pour notre équipe.»

Gregor Maier appartient à la 5ème génération de sa famille à diriger la production de l’entreprise familiale de de Laufenburg. Ayant quasiment grandi au fournil, il a d’abord terminé son apprentissage de boulanger-pâtissier, puis celui de pâtissier-confiseur, avant de rejoindre l’entreprise familiale. «Ce que j’aime plus particulièrement dans notre métier, est que nous pouvons exercer chaque jour notre créativité», raconte-t-il. Cette passion, il voudrait la transmettre également à ses protégés : il a commencé à former les premiers apprentis pâtissiers-confiseurs il y a bientôt six ans, et entre temps, six apprentis ont terminé leur formation chez lui, tandis que quatre sont encore en cours de formation. «Nous sommes très exigeants la première année, pour qu’ils assument des responsabilités dès la 2ème année d’apprentissage, et pour qu’ils puissent exécuter la plupart des travaux de manière indépendante.»

Jessica Winter aussi peut déjà apporter son aide dans tous les domaines, et elle peut rédiger des plans hebdomadaires de manière autonome. Le travail lui plaît tant qu’elle veut continuer dans ce métier après son diplôme et se perfectionner. Elle a toutes les chances de bien terminer sa formation, car au cours des deux dernières années, tous les apprentis de la boulangerie Maier ont réussi la partie pratique avec une moyenne supérieure à 5.0. Cela tient aussi au fait que l’équipe apporte une aide importante : «Avant les examens, nous faisons une simulation complète, pour que, le grand jour, les apprentis aient la sécurité requise», dit Gregor Maier.

Avant de d’attaquer les examens, Jessiva Winter profite encore du temps qu’elle peut passer dans la production à Laufenburg : «J’apprécie beaucoup le travail d’équipe et la créativité de nos activités ici. Ce que j’aime le plus, c’est préparer un produit pour satisfaire le client et le chef.»

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Regina von Däniken

Annoncée par Leonie Grütter

«Tous les apprentis ont décidé collectivement d’inscrire Regina von Däniken au prix des porteurs d’avenir», raconte Leonie Grütter, apprentie boulangère-pâtissière- confiseuse CFC en deuxième année, filière pâtissière-confiseuse dans la Confiserie Sprüngli. «Notre maîtresse d’apprentissage fait beaucoup d’efforts pour les apprentis, aussi bien au sein de l’entreprise qu’à l’extérieur. Elle mérite ce titre», Leonie en est convaincue. Regina von Däniken travaille depuis 25 ans dans la Confiserie Sprüngli et est responsable de la prise en charge de 18 apprentis. Depuis quatre ans, elle s’occupe de la relève professionnelle. Pour elle, la formation est une affaire de coeur. «Je voudrais transmettre mon savoir et l’amour du métier aux jeunes». Dans ce secteur, il est primordial d’avoir suffisamment de spécialistes. Regina von Däniken souligne que le métier de pâtissier-confiseur n’est pas seulement une profession créative. Comme dans tout autre métier, il y a beaucoup de tâches répétitives. Dans la plupart des entreprises, la créativité est relativement limitée. «Mais notre métier offre une infinité de possibilités, et cela, je veux le transmettre à mes apprentis. On sent immédiatement que Regina aime le contact avec les jeunes. «Ce que je préfère, c’est d’engager des jeunes gens autonomes comme apprentis. Des jeunes qui défendent leur opinion, qui ne courbent pas le dos.» Elle apprécie leurs discussions animées et leurs échanges.

Regina von Däniken a également travaillé dans la restauration, et elle a fait partie de l’équipe nationale de cuisine avec Georges Knecht et Daniel Bumann. «Nous étions même champions du monde, à l’époque». Plus tard, elle a réussi sa maîtrise, et elle a travaillé comme maîtresse professionnelle.

Dans la Confiserie Sprüngli, les apprentis ont la possibilité d’essayer leurs propres créations dans la boulangerie des apprentis. «Comme chez nous, les processus sont clairement définis dans les autres départements, il ne reste guère de temps au quotidien pour créer quelque chose soi-même .» Par ailleurs, une fois par an, une semaine des juniors est organisée, durant laquelle les apprentis de tous les métiers dirigent une succursale de manière indépendante. «C’est passionnant pour moi d’être directement en contact avec les clients», déclare Leonie Grütter. Regine apprécie le sens de la responsabilité dont fait preuve Leonie. «Et elle pose des questions si elle a un doute.» Leonie est très populaire dans l’entreprise, on la demande dans les départements de production – c’est un bon signe. «On peut lui faire confiance, et elle est appréciée dans l’équipe.» De plus, c’est une personne empathique qui s’occupe de ses collègues plus jeunes.

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